22 mai 2026
Refus de titre de séjour : quels recours ?
Points clés à retenir
- Le refus titre de séjour recours est toujours possible — trois voies : gracieux, hiérarchique, contentieux
- Délai de 2 mois pour un refus simple — réduit à 48h à 1 mois si assorti d’une OQTF
- Un recours mal orienté ou tardif peut faire perdre définitivement des droits
- En cas de refus + OQTF : consulter un avocat dans les premières heures
- Le recours contentieux devant le tribunal administratif est la voie la plus efficace
Sommaire de l’article
- Comprendre la décision : refus explicite ou refus implicite ?
- Le refus titre de séjour recours gracieux devant le préfet
- Le recours hiérarchique devant le ministre de l’Intérieur
- Le refus titre de séjour recours contentieux
- Le cas particulier : refus assorti d’une OQTF
- Quelle stratégie choisir ?
- FAQ — refus titre de séjour recours
Refus titre de séjour recours : c’est la démarche à engager sans délai lorsque la préfecture rejette votre demande. Un refus de titre de séjour est rarement irrévocable — le droit français prévoit trois voies distinctes, chacune avec ses délais, ses destinataires et ses chances de succès. Le choix de la stratégie est essentiel : un refus titre de séjour recours mal orienté ou tardif peut faire perdre définitivement des droits qui auraient pu être reconnus.
Cet article examine les trois formes de refus titre de séjour recours disponibles — gracieux, hiérarchique et contentieux —, explique comment ils s’articulent, et précise les pièges spécifiques lorsque le refus est assorti d’une obligation de quitter le territoire (OQTF). Voir aussi : OQTF : que faire dans les 48 heures ?
1. Comprendre la décision avant tout refus titre de séjour recours
Avant d’engager tout refus titre de séjour recours, il est indispensable d’identifier la nature de la décision reçue. Le refus peut prendre deux formes aux conséquences procédurales très différentes.
Le refus explicite
La préfecture notifie un courrier motivé exposant les raisons du refus, généralement par lettre recommandée avec accusé de réception ou en main propre. Cette notification ouvre un délai de recours de deux mois. La date de notification est le point de départ de tous les délais — conservez impérativement l’enveloppe ou l’avis de réception.
Le refus implicite
Lorsque la préfecture ne répond pas dans un délai de quatre mois (article R. 432-2 du CESEDA, modifié par le décret n° 2025-539 du 13 juin 2025) à compter du dépôt complet de la demande, son silence vaut refus implicite. Ce délai est de 60 ou 90 jours pour certaines catégories de titres. Le refus titre de séjour recours peut alors être engagé dès la naissance du refus implicite.
⚠️ Le piège du refus implicite
Il n’y a aucune notification formelle. Demandez systématiquement une attestation de dépôt de dossier et conservez tous vos justificatifs de remise. Sans preuve de dépôt, le refus titre de séjour recours sera très difficile à engager.
2. Refus titre de séjour recours gracieux — demande directe au préfet
Le refus titre de séjour recours gracieux est une demande adressée à la même autorité que celle qui a pris la décision — le préfet — lui demandant de reconsidérer sa position. C’est une démarche gratuite, sans formalisme excessif, réalisable seul ou avec l’aide d’un avocat en droit des étrangers.
Délai et effet sur les délais contentieux
Deux mois à compter de la notification. Ce délai interrompt le délai du recours contentieux : si le recours gracieux est rejeté, un nouveau délai de deux mois pour saisir le tribunal administratif s’ouvre.
Forme du recours gracieux
- Lettre recommandée avec accusé de réception adressée au préfet.
- Référence au numéro de dossier et à la décision contestée.
- Exposé des moyens de droit et de fait justifiant la révision.
- Copie de la décision contestée et pièces nouvelles éventuelles.
Quand ce refus titre de séjour recours est-il pertinent ?
Ce recours a sa pleine utilité dans deux cas : lorsque des éléments nouveaux peuvent être produits (mariage, naissance, contrat de travail, certificat médical), ou lorsque la décision contient une erreur matérielle évidente. Il est souvent peu efficace en l’absence de fait nouveau.
3. Le recours hiérarchique devant le ministre de l’Intérieur
Le recours hiérarchique est adressé à l’autorité supérieure — le ministre de l’Intérieur. Gratuit et rédigeable sur papier libre, ce refus titre de séjour recours est particulièrement pertinent en cas d’erreur de droit manifeste ou de mauvaise application d’une circulaire ministérielle.
Délai
Deux mois à compter de la notification du refus. Il interrompt le délai de recours contentieux, comme le recours gracieux.
Quand l’utiliser ?
Il est indiqué en présence d’une erreur de droit manifeste, d’une mauvaise application d’une circulaire ministérielle, ou d’une rupture d’égalité de traitement entre préfectures. Il peut être combiné avec le recours gracieux — les deux peuvent être déposés simultanément.
4. Refus titre de séjour recours contentieux — la voie la plus efficace
Le refus titre de séjour recours contentieux, appelé « recours pour excès de pouvoir », vise à obtenir l’annulation de la décision par le juge administratif. C’est la voie la plus efficace lorsque le dossier juridique est solide.
Délai
Deux mois à compter de la notification du refus, ou à compter du rejet du recours administratif si l’un d’eux a été préalablement formé.
⚠️ La coordination des délais — point critique
Le délai de deux mois ne se cumule pas indéfiniment. Pour préserver la possibilité du refus titre de séjour recours, le recours administratif doit être formé dans le délai initial de deux mois. Un recours gracieux déposé hors délai n’interrompt rien.
Forme de la requête
La requête est adressée au tribunal administratif compétent selon les articles R. 312-1 et suivants du CJA. Elle doit comporter :
- L’identité du requérant et l’objet de la demande.
- L’exposé précis des faits et de la procédure.
- Les moyens de droit (légalité externe et légalité interne).
- Les conclusions : annulation de la décision, injonction à délivrer le titre.
- La copie de la décision contestée et l’ensemble des pièces utiles.
Le ministère d’avocat est obligatoire en appel. En première instance, un dossier bien construit est en pratique indispensable pour espérer obtenir gain de cause dans ce type de refus titre de séjour recours.
5. Refus titre de séjour recours : le cas critique du refus assorti d’une OQTF
Dans la majorité des situations, le refus de titre de séjour est aujourd’hui accompagné d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le refus titre de séjour recours devient alors bien plus urgent car les délais sont drastiquement réduits.
DÉLAIS DU REFUS TITRE DE SÉJOUR RECOURS SELON LE TYPE D’OQTF
OQTF avec placement en rétention 48 heures OQTF sans délai de départ volontaire 48h à 7 jours OQTF avec délai de départ volontaire 30 jours Refus de titre seul (sans OQTF) 2 mois Lorsque le refus titre de séjour recours concerne un refus assorti d’une OQTF, le recours est unique, déposé devant le tribunal administratif, et doit traiter tous les volets simultanément : refus de titre + OQTF + interdiction de retour éventuelle.
🚨 Urgence absolue — consultez un avocat dans les premières heures
En cas de refus + OQTF, le recours gracieux ou hiérarchique est inopérant. La voie contentieuse est la seule efficace. Contactez le Cabinet ANKH immédiatement — intervention sous 24h.
6. Quelle stratégie choisir pour votre refus titre de séjour recours ?
Le choix du refus titre de séjour recours adapté dépend de votre situation précise. Voici les recommandations pratiques pour chaque configuration possible.
Situation Stratégie recommandée Refus simple + fait nouveau Recours gracieux avec la pièce nouvelle + recours contentieux en parallèle Refus simple + erreur de droit Recours contentieux directement — plus efficace Refus implicite (silence 4 mois) Recours contentieux dans les deux mois suivant la naissance du refus implicite Refus + OQTF Recours contentieux unique dans le délai court. Urgence absolue. Refus + OQTF + rétention Saisine urgente du TA (48h) + défense devant le JLD. Avocat indispensable. Source officielle : Articles R. 432-1 et suivants du CESEDA sur Légifrance — dispositions relatives aux recours en matière de titre de séjour.
7. FAQ — Refus titre de séjour recours : vos questions
Quel est le délai pour un refus titre de séjour recours ?
Deux mois à compter de la notification pour un refus simple. Lorsque le refus titre de séjour recours concerne une décision assortie d’une OQTF, les délais sont beaucoup plus courts : 48 heures à 1 mois selon le cas.
Le recours gracieux suspend-il les effets du refus de titre de séjour ?
Non. Le refus titre de séjour recours gracieux ou hiérarchique n’a pas d’effet suspensif. Tant qu’il n’aboutit pas, la personne reste en situation irrégulière. Seul le recours contentieux peut conduire à une suspension via une procédure de référé.
Faut-il obligatoirement faire un recours gracieux avant le contentieux ?
Non. Le recours administratif préalable n’est pas obligatoire pour un refus titre de séjour recours en matière de droit des étrangers. Il est facultatif et stratégique. Le recours contentieux peut être déposé directement.
Combien de temps prend le refus titre de séjour recours contentieux ?
La durée moyenne est de 12 à 18 mois. Lorsque le refus titre de séjour recours concerne une OQTF, le tribunal statue plus rapidement : 15 jours à 6 semaines selon le type d’OQTF.
Peut-on déposer une nouvelle demande après un refus ?
Oui, à condition de justifier d’éléments nouveaux significatifs. Si le refus est assorti d’une OQTF en cours de validité, la nouvelle demande risque le rejet automatique pendant les 3 ans de validité (loi du 26 janvier 2024). Consultez un avocat en droit des étrangers avant toute démarche.
Que faire si la préfecture refuse d’enregistrer ma demande ?
Le refus d’enregistrement constitue lui-même une décision contestable par refus titre de séjour recours gracieux, hiérarchique ou contentieux. Une saisine du Défenseur des droits est également possible.
Vous avez reçu un refus de titre de séjour ?
Le Cabinet ANKH, dirigé par Maître Ahlem NESSAH, avocate au Barreau de Paris spécialisée en droit des étrangers, analyse votre dossier et vous accompagne dans votre refus titre de séjour recours. Premier rendez-vous sous 48 heures, ramené à 24h en urgence.
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📍 10, avenue Frémiet — 75016 Paris
Article rédigé par Maître Ahlem NESSAH
Avocate au Barreau de Paris, Cabinet ANKH (Paris 16e). Spécialisée en droit des étrangers et en droit pénal depuis 2012. Maître NESSAH accompagne ses clients dans les procédures : OQTF, naturalisation, asile et régularisation.
Rédigé sur la base de l’état du droit en mai 2026, intégrant la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024 et le décret n° 2025-539 du 13 juin 2025. Cet article est informatif et ne constitue pas un conseil juridique personnalisé. Prenez rendez-vous pour une analyse de votre dossier.
18 mai 2026
ANEF dysfonctionnement : le Conseil d’État enjoint à l’État de mettre fin aux carences du téléservice imposé aux étrangers
Points clés à retenir
- L’ANEF dysfonctionnement est désormais officiellement sanctionné par le Conseil d’État
- 7 ANEF dysfonctionnements caractérisés identifiés — injonctions avec délais d’exécution stricts
- L’État dispose de 6 mois (12 mois pour la refonte majeure) pour corriger chaque manquement
- Décision rendue en Assemblée du contentieux, publiée au Recueil Lebon — portée jurisprudentielle majeure
- La dématérialisation administrative ne peut pas priver les usagers de l’exercice effectif de leurs droits
Sommaire de l’article
- Consolidation de l’office du juge face aux carences de l’administration
- Le cadre constitutionnel et conventionnel de la dématérialisation rappelé
- La censure ciblée des ANEF dysfonctionnements
- Les griefs rejetés : les limites de l’office du juge
- Portée pratique et perspectives contentieuses
- FAQ — ANEF dysfonctionnement : vos droits
ANEF dysfonctionnement : telle est la qualification retenue par le Conseil d’État dans une décision historique rendue en Assemblée du contentieux et publiée au recueil Lebon. Le 5 mai 2026, la haute juridiction a censuré le refus du ministre de l’Intérieur de remédier aux carences de l’Administration numérique pour les étrangers en France (ANEF), désormais imposée pour le dépôt de la plupart des demandes de titres de séjour en application de l’article R. 431-2 du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).
Saisie par une coalition d’associations regroupant la Fédération des Acteurs de la Solidarité, la Cimade, le Secours Catholique, Forum Réfugiés, France Terre d’Asile, Emmaüs Solidarité, JRS France, Aurore, Coallia et Groupe SOS Solidarités, la haute juridiction prononce une série d’annulations partielles assorties d’injonctions à délai — six mois pour la plupart des mesures, douze mois pour la plus structurante d’entre elles.
Au-delà de la solution d’espèce, l’arrêt revêt une portée considérable à un double titre : il consolide d’abord la grille d’analyse de l’office du juge administratif saisi d’un refus de l’administration de mettre fin à des manquements affectant un service public ; il tire ensuite, et surtout, les conséquences concrètes du principe selon lequel la dématérialisation des démarches administratives ne peut conduire à priver les usagers, et singulièrement les étrangers, de l’exercice effectif de leurs droits. Voir également notre guide pratique : OQTF : que faire dans les 48 heures ?
I. Une consolidation de l’office du juge face aux carences de l’administration
Dans le prolongement de sa jurisprudence relative aux carences de l’État (notamment dans le contentieux climatique et environnemental), le Conseil d’État rappelle d’abord les obligations qui pèsent sur le gestionnaire d’un service public : « veiller à garantir le droit d’accès, dans des conditions normales, des usagers au service dans le respect du principe d’égalité, […] assurer la continuité du service et […] procéder aux adaptations rendues nécessaires par l’exigence de mutabilité » (point 4).
L’apport principal de la décision, sur le terrain de l’office du juge, tient à la grille de contrôle systématisée aux points 5 à 7. Le juge administratif, saisi d’un refus de l’administration de prendre des mesures pour faire cesser un ANEF dysfonctionnement ou tout autre manquement à une obligation légale, doit :
- vérifier l’existence d’une méconnaissance caractérisée d’une règle de droit, eu égard notamment à la gravité ou à la récurrence des défaillances ;
- s’assurer que des mesures « directes, certaines et appropriées » seraient de nature à en prévenir la poursuite ou la réitération ;
- apprécier si l’administration est tenue de mettre en œuvre des actions supplémentaires, au regard de la portée de l’obligation, des mesures déjà prises, des difficultés inhérentes, des contraintes d’exécution et des moyens dont elle dispose.
Le Conseil d’État pose une limite fondamentale, conforme au principe de séparation des pouvoirs : il n’appartient pas au juge « de se substituer aux pouvoirs publics pour déterminer une politique publique ou de leur enjoindre de le faire » (point 5). Toutefois, lorsque l’illégalité est constatée, le juge peut désormais circonscrire le champ de son injonction à des domaines particuliers, tout en laissant à l’administration la faculté de justifier d’autres mesures d’effet équivalent. Lorsqu’une mesure déterminée se révèle indispensable, le juge peut enjoindre l’édiction de cette mesure précise (point 7).
II. Le cadre constitutionnel et conventionnel de la dématérialisation rappelé
Reprenant et précisant sa jurisprudence La Cimade (CE, 3 juin 2022, n° 452798), le Conseil d’État rappelle que le pouvoir réglementaire ne saurait rendre obligatoire le recours à un téléservice — et donc tolérer un ANEF dysfonctionnement — qu’à la condition de permettre l’accès normal des usagers au service public et de garantir l’exercice effectif de leurs droits (point 8).
Cette exigence est particulièrement renforcée s’agissant des demandeurs de titres de séjour, eu égard, comme le souligne expressément la décision, « à la diversité et à la complexité des situations des demandeurs et aux conséquences qu’a sur la situation d’un étranger, notamment sur son droit à se maintenir en France et, dans certains cas, à y travailler, l’enregistrement de sa demande » (point 9).
L’arrêt impose ainsi au pouvoir réglementaire deux obligations cumulatives :
Obligation 1
Prévoir un dispositif d’accompagnement pour les personnes ne disposant pas d’un accès aux outils numériques ou rencontrant des difficultés dans leur utilisation.
Obligation 2
Garantir une solution de substitution permettant l’enregistrement physique de la demande lorsque le recours au téléservice se heurte à un obstacle tenant à sa conception ou à son fonctionnement.
III. La censure ciblée des ANEF dysfonctionnements
Au terme d’un examen minutieux des griefs soulevés par les associations, le Conseil d’État identifie sept ANEF dysfonctionnements caractérisés justifiant annulation et injonction.
A. ANEF dysfonctionnement — L’impossibilité de présenter simultanément plusieurs demandes (point 12)
C’est sans doute l’apport le plus marquant pour la pratique quotidienne. Le téléservice ne permet pas à un étranger qui estime disposer d’un droit au séjour sur plusieurs fondements distincts de déposer simultanément, ou successivement avant qu’il ne soit statué, plusieurs demandes hiérarchisées.
Cet ANEF dysfonctionnement est jugé particulièrement grave : le 3° de l’article L. 611-1 du CESEDA permet à l’autorité administrative de prendre une OQTF à la suite du refus ; l’article L. 432-1-1 du CESEDA, issu de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, autorise ensuite le refus d’un autre titre à l’étranger qui ne s’est pas conformé à cette OQTF. Un étranger éligible sur plusieurs fondements peut ainsi se trouver privé de plein droit d’un titre auquel il pouvait légalement prétendre.
La simple possibilité de « signaler dans le champ observations » son éligibilité à un autre titre est jugée manifestement insuffisante. Le Conseil d’État accorde douze mois d’exécution, témoignant de la complexité technique de la refonte attendue.
B. ANEF dysfonctionnement — Les erreurs de non-enregistrement des titres remis (point 13)
L’arrêt sanctionne le refus de remédier à la situation, récurrente selon l’instruction, dans laquelle une demande de renouvellement est rejetée au motif erroné que le titre précédent n’aurait pas été remis, faute d’enregistrement par l’agent. L’absence de tout dispositif de correction constitue, à elle seule, un manquement caractérisé.
C. ANEF dysfonctionnement — L’impossibilité de modifier le lieu de résidence (point 15)
Le Conseil d’État censure l’absence de procédure permettant à l’étranger dont le lieu de résidence a changé en cours d’instruction d’en informer l’administration, alors même qu’un tel changement peut emporter des conséquences juridiques substantielles (modification de l’autorité territorialement compétente, notamment).
D. ANEF dysfonctionnement — L’impossibilité de compléter ou modifier les pièces déposées (point 16)
Le téléservice ne permettant pas à l’étranger de compléter spontanément son dossier en l’absence de demande de l’administration, le Conseil d’État rappelle que l’administration doit apprécier la situation à la date à laquelle elle statue et que de nouvelles pièces peuvent être de nature à influer sur sa décision.
E. ANEF dysfonctionnement — Les retards de délivrance de l’attestation de prolongation d’instruction (point 31)
L’examen des pièces révèle de nombreux cas dans lesquels l’attestation — pourtant due automatiquement avant l’expiration du titre précédent en application de l’article R. 431-15-1 du CESEDA — n’est ni mise à disposition ni renouvelée en temps utile, provoquant des ruptures du droit au séjour aux conséquences souvent dramatiques.
Malgré les annonces tardives du ministre (500 ETP supplémentaires, deux millions d’euros d’heures supplémentaires, instruction aux préfets du 5 avril 2026, renouvellement automatique prévu « d’ici quelques semaines »), le calendrier de mise en œuvre demeurant insuffisamment précisé, le manquement est consommé.
F. ANEF dysfonctionnement — L’absence des attestations dans la liste des documents ouvrant droit aux prestations sociales (point 38)
Le Conseil d’État censure le refus de modifier l’article D. 512-1 du Code de la sécurité sociale et l’arrêté du 10 mai 2017. Certains organismes de sécurité sociale refusent de se satisfaire des attestations ANEF, ce qui est désormais illégal.
G. ANEF dysfonctionnement — L’attestation de décision favorable dépourvue de mention de ses effets (point 40)
L’attestation dématérialisée délivrée après décision favorable emporte les mêmes effets que le titre lui-même — y compris le droit d’exercer une activité professionnelle. Or elle ne mentionne pas les droits qui s’y attachent, alors qu’« il peut s’écouler plusieurs mois entre la délivrance de cette attestation et la convocation du demandeur en préfecture ».
⚠️ Vous êtes victime d’un ANEF dysfonctionnement ?
Si l’un de ces manquements a affecté votre dossier, des recours sont possibles. Consultez le cabinet pour analyser votre situation sous 48 heures.
IV. Les griefs rejetés : les limites de l’office du juge
Plusieurs griefs ont été écartés, soit pour insuffisance de preuves circonstanciées, soit parce que les difficultés alléguées pouvaient être absorbées par la « solution de substitution » prévue à l’article R. 431-2 du CESEDA, soit encore parce que l’administration avait engagé les travaux nécessaires.
S’agissant du dispositif d’accueil, le Conseil d’État estime, au vu des données du ministère (162 téléconseillers, délais de 8 à 11 jours), qu’il n’existe pas à l’échelle nationale une méconnaissance caractérisée — sans exclure que des défaillances locales puissent être contestées individuellement (point 46).
Leçon essentielle pour les praticiens
Documenter rigoureusement chaque ANEF dysfonctionnement rencontré — captures d’écran, correspondances, refus préfectoraux — afin d’en établir le caractère systémique et d’en faire un moyen de droit invocable.
V. Portée pratique de la décision et perspectives contentieuses
La décision du 5 mai 2026 constitue, pour les praticiens du droit des étrangers, un instrument contentieux majeur.
Sur le plan procédural, elle confirme l’efficacité d’une stratégie consistant à attaquer le refus implicite né du silence gardé par le ministre de l’Intérieur sur une demande tendant à la cessation de manquements systémiques. La voie du recours pour excès de pouvoir, assortie de conclusions à fin d’injonction sur le fondement de l’article L. 911-1 du Code de justice administrative, est consacrée comme outil de remise en cause des ANEF dysfonctionnements structurels.
Sur le plan substantiel, plusieurs leviers concrets sont désormais ouverts :
- L’ANEF dysfonctionnement relatif à l’impossibilité de cumuler des demandes peut être invoqué dans les contentieux portant sur le refus d’examen d’un fondement subsidiaire, aggravés par l’article L. 432-1-1 issu de la loi du 26 janvier 2024.
- Le défaut de renouvellement de l’attestation de prolongation d’instruction ouvre, dès lors qu’il provoque une rupture du droit au séjour, une voie de contestation autonome.
- L’opposabilité des attestations dématérialisées auprès des organismes de sécurité sociale est consolidée.
- Les erreurs d’enregistrement préfectorales ne sauraient être opposées au demandeur en l’absence de mécanisme de correction.
Sur le plan systémique, la décision adresse un signal clair : la transformation numérique ne peut s’exonérer du respect du principe d’égalité d’accès au service public. À l’expiration des délais imposés, l’injonction constituera un nouveau levier contentieux par la voie de l’exécution.
Source officielle : Consulter la décision n° 502860 sur le site officiel du Conseil d’État (CE, Assemblée, 5 mai 2026, publié au recueil Lebon).
Conclusion
Par cette décision d’Assemblée, le Conseil d’État réaffirme avec force que la dématérialisation des démarches administratives n’est légale qu’à la condition de demeurer un instrument au service des droits des usagers. Pour les étrangers dont la situation est suspendue à un téléservice dont les ANEF dysfonctionnements ont été méthodiquement objectivés, l’arrêt du 5 mai 2026 marque une avancée significative — mais seulement partielle : nombre de griefs ont été écartés faute d’éléments suffisamment circonstanciés, ce qui souligne l’importance de documenter rigoureusement chaque manquement rencontré.
L’effectivité réelle de la décision se mesurera dans les mois à venir. Le cabinet demeure à la disposition des personnes confrontées à ces ANEF dysfonctionnements pour les accompagner dans la défense de leurs droits.
FAQ — ANEF dysfonctionnement : vos droits
Qu’est-ce que l’ANEF dysfonctionnement sanctionné le 5 mai 2026 ?
L’ANEF dysfonctionnement désigne toute défaillance du téléservice qui empêche un étranger d’exercer ses droits : impossibilité de cumuler des demandes, erreurs d’enregistrement, retards d’attestations, absence de pièces reconnues. Sept ANEF dysfonctionnements ont été officiellement sanctionnés le 5 mai 2026.
Quel est le délai accordé à l’État pour corriger chaque ANEF dysfonctionnement ?
Six mois pour la plupart des ANEF dysfonctionnements (attestations, erreurs d’enregistrement, modification de résidence). Douze mois pour la refonte structurelle permettant le dépôt simultané de plusieurs demandes.
Comment invoquer un ANEF dysfonctionnement dans un recours contre une OQTF ?
L’ANEF dysfonctionnement relatif à l’impossibilité de cumuler des demandes peut être invoqué dans les contentieux OQTF portant sur le refus d’un fondement subsidiaire. Un avocat spécialisé identifie le levier adapté.
Mon attestation n’a pas été renouvelée — ANEF dysfonctionnement ou irrégularité ?
C’est un ANEF dysfonctionnement sanctionné : si votre demande était enregistrée avant l’expiration de votre titre, le retard ne vous est pas opposable. Contactez immédiatement un avocat en droit des étrangers pour sécuriser votre situation.
Ma caisse refuse mon attestation ANEF — que faire ?
Depuis le 5 mai 2026, tout refus d’une attestation ANEF par un organisme social est contestable. L’État est tenu de mettre en cohérence les textes réglementaires. Cet ANEF dysfonctionnement peut être invoqué directement auprès de l’organisme ou devant le tribunal.
Peut-on travailler avec une attestation ANEF de décision favorable ?
Oui. L’attestation dématérialisée après décision favorable emporte les mêmes droits que le titre, y compris le droit de travailler. Cet ANEF dysfonctionnement — l’absence de mention explicite de ces droits — doit être corrigé dans les 6 mois par l’État. En attendant, l’attestation est opposable à votre employeur.
Vous êtes concerné·e par un ANEF dysfonctionnement ?
Le Cabinet ANKH, dirigé par Maître Ahlem NESSAH, avocate au Barreau de Paris spécialisée en droit des étrangers, analyse votre situation et vous accompagne dans vos recours. Premier rendez-vous sous 48 heures.
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Article rédigé par Maître Ahlem NESSAH
Avocate au Barreau de Paris, Cabinet ANKH (Paris 16e). Spécialisée en droit des étrangers et en droit pénal depuis 2012. Maître NESSAH accompagne ses clients dans les procédures : OQTF, naturalisation, asile et régularisation.
Référence : CE, Assemblée, 5 mai 2026, Fédération des Acteurs de la Solidarité et autres, n° 502860, Recueil Lebon — ECLI:FR:CEASS:2026:502860.20260505. Cet article est informatif et ne constitue pas un conseil juridique personnalisé. Prenez rendez-vous pour une analyse de votre dossier.
12 mai 2026
OQTF : que faire dans les 48 heures suivant la notification ?
Points clés à retenir
- Le délai pour contester une OQTF peut être aussi court que 48 heures
- Le recours suspend automatiquement l’exécution dans la majorité des cas
- Contacter un avocat spécialisé en droit des étrangers est la priorité absolue
- L’aide juridictionnelle est accessible selon vos ressources
- La loi du 26 janvier 2024 a durci le régime : l’OQTF est exécutoire pendant 3 ans
Sommaire de l’article
- Qu’est-ce qu’une OQTF ? Définition et cadre légal 2025
- Les différents types d’OQTF et leurs délais de recours
- Que faire dans les 48 heures après réception d’une OQTF ?
- Les erreurs qui font perdre le recours OQTF
- Pourquoi un avocat OQTF est indispensable
- FAQ — Questions fréquentes sur le recours OQTF
La notification d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) est un choc pour la personne concernée et pour ses proches. Le sentiment d’urgence est légitime : les délais pour agir sont parmi les plus courts du droit français, parfois 48 heures seulement. Une fois ces délais expirés, l’OQTF devient définitive et peut justifier, pendant trois ans, un placement en rétention administrative en vue d’une expulsion.
La loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024 a profondément durci ce régime. Contester une OQTF n’a jamais été aussi technique ni aussi urgent. Cet article vous guide pas à pas sur que faire après une OQTF : délais de recours, démarches prioritaires et erreurs à éviter absolument.
1. Qu’est-ce qu’une OQTF ? Définition et cadre légal 2025
L’obligation de quitter le territoire français est une décision administrative prise par le préfet, sur le fondement de l’article L. 611-1 du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Elle impose à un ressortissant étranger de quitter la France, soit dans un délai de départ volontaire (généralement 30 jours), soit sans délai — c’est l’OQTF sans délai, la plus urgente.
Une OQTF peut être prononcée dans plusieurs situations :
- Refus d’un premier titre de séjour ou de son renouvellement.
- Rejet définitif d’une demande d’asile par l’OFPRA puis la CNDA.
- Séjour irrégulier constaté lors d’un contrôle de police.
- Menace pour l’ordre public.
- Fraude documentaire.
Depuis la loi du 26 janvier 2024, l’OQTF reste exécutoire pendant trois ans (article L. 731-1 du CESEDA). Pendant ces trois années, la personne peut être interpellée, assignée à résidence ou placée en rétention administrative à tout moment, y compris pour une OQTF antérieure à l’entrée en vigueur de la loi.
2. Délai de recours OQTF : tableau comparatif par type de mesure
Le délai pour contester une OQTF devant le tribunal administratif dépend du type de mesure notifiée. C’est le premier point à identifier sur la décision. Lisez impérativement la rubrique « voies et délais de recours » dans la décision préfectorale.
Type d’OQTF Délai de recours Délai de jugement OQTF avec délai de départ volontaire (30 jours) 30 jours 3 mois OQTF sans délai de départ volontaire 48 heures ou 7 jours selon les cas 6 semaines OQTF avec assignation à résidence 7 jours 15 jours OQTF avec placement en rétention ⚠️ 48 heures 96 heures OQTF — débouté du droit d’asile 1 mois (loi 2024) 6 mois À retenir — délai de recours OQTF
Les délais sont en jours non francs : ils commencent à courir le jour suivant la notification et expirent au dernier jour à minuit. Si le délai expire un samedi, dimanche ou jour férié, il est prorogé au premier jour ouvrable suivant. En cas de doute, consultez immédiatement un avocat spécialisé OQTF à Paris.
3. Que faire après une OQTF ? Les 5 étapes dans les 48 premières heures
Étape 1 — Conservez la décision OQTF et notez l’heure exacte de notification
La date et l’heure de notification déclenchent le délai de recours OQTF. Elles figurent sur l’accusé de réception (lettre recommandée), sur le procès-verbal de notification ou sur la fiche dressée en garde à vue ou en rétention. Photographiez immédiatement ces documents recto-verso — ils sont irremplaçables.
Étape 2 — Identifiez le type d’OQTF et le tribunal administratif compétent
Le tribunal compétent est en principe celui du domicile, ou celui du lieu de placement en rétention. La décision préfectorale indique généralement le tribunal à saisir. En cas de doute, votre avocat l’identifiera.
Étape 3 — Contactez immédiatement un avocat spécialisé en droit des étrangers
Contester une OQTF est un exercice extrêmement technique. Il faut identifier les bons moyens de légalité externe (compétence, motivation) et interne (erreur de droit, erreur d’appréciation, atteinte à l’article 8 de la CEDH, intérêt supérieur de l’enfant), puis déposer la requête dans les délais imposés.
L’avocat évaluera également l’opportunité d’un référé-liberté ou référé-suspension si la situation présente une atteinte grave à un droit fondamental.
Étape 4 — Rassemblez les pièces justificatives pour votre dossier
Un dossier solide est décisif pour l’issue du recours. Réunissez en priorité :
- La décision OQTF et toutes les décisions associées (IRTF, assignation à résidence, placement en rétention).
- Passeport, acte de naissance, documents d’état civil.
- Preuves de présence en France : factures, contrats de travail, fiches de paie, baux, certificats de scolarité.
- Liens familiaux en France : mariage, enfants, attestations de proches.
- Éléments d’intégration : diplômes, formations, engagements associatifs.
- Certificats médicaux si l’état de santé est invocable.
Étape 5 — Demandez l’aide juridictionnelle pour financer le recours OQTF
Le contentieux des étrangers est éligible à l’aide juridictionnelle. Le formulaire (Cerfa n° 16146*04) peut être déposé en parallèle de la requête par l’avocat lui-même. Elle peut couvrir tout ou partie des honoraires selon les ressources du foyer.
4. Les erreurs qui font perdre le recours OQTF
⚠️ Ces erreurs rendent le recours irrecevable ou compromettent définitivement le dossier
Attendre la fin du délai de recours OQTF
C’est l’erreur la plus fréquente et la plus fatale. Une fois le délai de recours OQTF expiré, la requête est irrecevable — sans possibilité d’appel ou de régularisation.
Quitter la France volontairement après l’OQTF
Le départ volontaire peut compliquer toute demande ultérieure et l’éventuel retour. Avant tout départ, consultez impérativement un avocat spécialisé en droit des étrangers.
Déposer une nouvelle demande de titre de séjour pendant l’OQTF
Tant que l’OQTF est valide (3 ans depuis la loi 2024), une nouvelle demande en préfecture risque le rejet automatique et peut déclencher un placement en rétention administrative.
Rédiger soi-même le recours OQTF sans avocat
Le contentieux administratif des étrangers est extrêmement technique. Un recours mal rédigé est quasi systématiquement rejeté — l’enjeu est pourtant votre présence sur le territoire.
5. Pourquoi faire appel à un avocat OQTF à Paris ?
Un avocat spécialisé en droit des étrangers intervient à plusieurs niveaux critiques : analyse de la décision, identification des moyens de droit, rédaction de la requête en annulation, préparation de la plaidoirie devant le tribunal administratif, et défense devant le juge des libertés et de la détention (JLD) en cas de placement en rétention.
En situation d’urgence OQTF — interpellation, garde à vue, placement en centre de rétention — l’avocat peut être contacté à toute heure et se déplacer immédiatement. Les premières heures sont souvent décisives pour la suite de la procédure.
Lorsque les ressources sont insuffisantes, l’aide juridictionnelle prend en charge tout ou partie des honoraires. Le Cabinet ANKH pratique une transparence tarifaire totale dès le premier rendez-vous — aucune surprise.
6. FAQ — Questions fréquentes sur le recours OQTF
Le recours OQTF suspend-il l’expulsion ?
Oui, dans la majorité des cas. Le recours formé dans les délais a un caractère suspensif et empêche l’exécution forcée de la mesure tant que le tribunal n’a pas statué. Il existe des exceptions pour certaines OQTF prises en cas de menace grave pour l’ordre public.
Que se passe-t-il si le délai de 48 heures est dépassé ?
Le recours devient irrecevable. L’OQTF est définitive et exécutoire pendant trois ans. La personne peut être interpellée et placée en rétention à tout moment. Il reste possible, dans certains cas, de demander un réexamen en cas de fait nouveau (naissance d’un enfant français, mariage, aggravation de l’état de santé) — mais cette voie est très incertaine.
Mon enfant est français : ma situation est-elle protégée ?
Être parent d’un enfant français contribuant à son éducation est un argument de poids dans le recours. Toutefois, la loi 2024 a supprimé certaines protections absolues qui existaient auparavant. Le juge apprécie désormais l’intensité du lien et la proportionnalité de la mesure au regard de l’article 8 de la CEDH. Un dossier solide et documenté est indispensable.
Combien coûte un avocat OQTF à Paris ?
Les honoraires d’un avocat OQTF Paris varient selon la complexité : recours simple, référé associé, défense devant le JLD en rétention. L’aide juridictionnelle couvre tout ou partie selon les ressources. Au Cabinet ANKH, la grille tarifaire est communiquée dès le premier entretien.
Peut-on saisir un avocat depuis un centre de rétention administrative (CRA) ?
Oui. Toute personne placée en centre de rétention dispose du droit de communiquer librement avec un avocat. Une permanence avocats est organisée dans la plupart des CRA. La famille peut également mandater un avocat directement.
Une OQTF avec IRTF empêche-t-elle de revenir en France ?
Lorsque l’OQTF est accompagnée d’une interdiction de retour sur le territoire français (IRTF), oui — jusqu’à 5 ans, voire 10 ans en cas de menace grave pour l’ordre public. Sans IRTF, un retour ultérieur reste possible sous réserve d’obtenir un visa.
Peut-on invoquer l’état de santé pour contester une OQTF ?
Oui, sous conditions. Si le retour dans le pays d’origine expose la personne à un risque grave pour sa santé en l’absence de soins disponibles, cela peut constituer un moyen de droit valable. Un certificat médical circonstancié et récent est indispensable. L’avocat évaluera la pertinence de ce moyen selon les faits.
Vous avez reçu une OQTF ? Ne perdez pas une heure.
Le Cabinet ANKH, dirigé par Maître Ahlem NESSAH, avocate au Barreau de Paris spécialisée en droit des étrangers, accompagne particuliers et familles dans toutes les procédures liées aux OQTF. Premier rendez-vous sous 48 heures, ramené à 24 heures en urgence.
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📍 10, avenue Frémiet — 75016 Paris
Article rédigé par Maître Ahlem NESSAH
Avocate au Barreau de Paris, Cabinet ANKH (Paris 16e). Spécialisée en droit des étrangers et en droit pénal depuis 2012. Maître NESSAH accompagne ses clients dans les procédures les plus sensibles : OQTF, naturalisation, asile, régularisation, droit pénal général et droit pénal des affaires.
Cet article a une portée informative et ne saurait constituer un conseil juridique personnalisé. Chaque situation appelle une analyse propre. Pour une étude individuelle de votre dossier, prenez rendez-vous avec le Cabinet.
16 décembre 2022
Tribunal administratif de Montreuil, 7ème Chambre, n°2115401
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’une OQTF prise à l’encontre d’un ressortissant sénégalais qui avait sollicité son admission exceptionnelle au séjour au titre de sa vie privée et familiale.
14 décembre 2022
régularisation préfecture de police de Paris
Le Cabinet a obtenu la régularisation d’un ressortissant marocain au titre de sa vie privée et familiale, une année après le dépôt du dossier au centre de réception des ressortissants étrangers à Charcot.
18 novembre 2022
Tribunal administratif de Versailles, 4ème chambre – 4/11, n° 2207740
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’une OQTF sans délai assortie d’une interdiction de retour d’une année pour un ressortissant sénégalais ayant fait l’objet d’un contrôle d’identité sur son lieu de travail.
14 novembre 2022
CAA de PARIS, 8ème chambre, 22PA01015, Inédit au recueil Lebon
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’un jugement rendu par le tribunal administratif de Montreuil : le client, ressortissant algérien, avait fait l’objet d’un refus de délivrance d’un certificat de résidence assorti d’une interdiction de retour d’une durée de deux années par le préfet de la Seine-Saint-Denis en juin 2021. Il a perdu en première instance et a fait appel à notre Cabinet en mars 2022 pour contester le jugement rendu par le tribunal administratif de Montreuil. Nous avons obtenu l’annulation du jugement de première instance ainsi que la délivrance d’un certificat de résidence portant la mention « vie privée et familiale ».
10 novembre 2022
Tribunal administratif d’Amiens, 1ère Chambre, n° 2101784
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’une décision de refus de regroupement familial ainsi que l’injonction d’y faire droit dans un délai d’un mois.
7 novembre 2022
Tribunal administratif de Montreuil, n° 2215556
Nous avons obtenu la suspension d’une OQTF pour une étudiante algérienne qui avait sollicité un changement de statut pour obtenir un titre de séjour salarié : le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé sa demande alors que sa demande d’autorisation de travail était en cours.
21 octobre 2022
Tribunal administratif de Toulouse, 3ème chambre, n° 2105503
La Cabinet a obtenu l’annulation d’une OQTF prise à l’encontre d’une ressortissante marocaine, entrée en France à l’âge de 16 ans et qui sollicitait la délivrance d’un titre de séjour portant la mention « étudiant ». Elle est désormais en possession de son titre de séjour et poursuit ses études supérieures.
14 octobre 2022
Tribunal administratif de Versailles, 4ème chambre – 4/11, n° 2207740
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’une OQTF prise à l’encontre d’un ressortissant algérien qui sollicitait le renouvellement de son certificat de résidence portant la mention « commerçant ».
11 octobre 2022
Tribunal administratif de Montreuil, 11ème Chambre, n°2117988
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’une OQTF prise à l’encontre d’un ressortissant algérien qui sollicitait le renouvellement de son certificat de résidence portant la mention « vie privée et familiale ».
6 octobre 2022
Tribunal administratif de Melun, 3ème chambre, n° 2105980
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’une OQTF prise à l’encontre d’un ressortissant sénégalais qui sollicitait la délivrance d’un titre de séjour et qui a fait l’objet d’un avis défavorable par la commission du titre de séjour en raison de la menace à l’ordre public qu’il constituerait. Cette décision a été annulée car contraire aux dispositions de l’article L. 611-3 du Ceseda.
30 septembre 2022
Tribunal administratif de Versailles, 3ème Chambre, n°2204491
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’une OQTF prise à l’encontre d’une ressortissante algérienne qui sollicitait son admission exceptionnelle au séjour au titre de sa « vie privée et familiale ».
23 septembre 2022
CAA de Paris, 9ème Chambre, n°22PA00901
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’un jugement rendu par le tribunal administratif de Melun ainsi que l’OQTF prise à l’encontre d’un ressortissant congolais qui sollicitait le renouvellement de son titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale »
22 septembre 2022
Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, 3ème chambre, n° 2203961
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’une OQTF fondée sur le manque de cohérence prétendue de son parcours scolaire pour une ressortissante algérienne qui sollicitait le renouvellement de son certificat de résidence portant la mention « étudiant ».
20 septembre 2022
Tribunal administratif de Besançon, 1ère Chambre, 2201122
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’une OQTF dirigée contre un ressortissant malien, arrivé en France mineur et confié à l’ASE, qui sollicitait la délivrance d’un premier titre de séjour.
6 septembre 2022
Tribunal administratif de Paris, 1ère Chambre, 2214871/8
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’une OQTF prise à l’encontre d’un ressortissant malien qui sollicitait le renouvellement de son titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » en sa qualité de parent d’enfant français.
29 août 2022
Tribunal administratif de Montreuil, 2ème Chambre, n°2117987
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’une OQTF prise à l’encontre d’un ressortissant égyptien qui sollicitait le renouvellement de son titre de séjour portant la mention « salarié »
5 juillet 2022
Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, 1ère chambre, n° 2106132
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’une OQTF prise à l’encontre d’une ressortissante algérienne qui sollicitait la délivrance d’un certificat de résidence portant la mention « étudiant » à l’expiration de son VLS-TS. Le Préfet lui reprochait non seulement le défaut de validation de son VLS-TS mais également son absentéisme…lié à la crise sanitaire due au « covid19 ».
29 juin 2022
CAA de PARIS, 7ème chambre, 21PA02718, Inédit au recueil Lebon
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’un jugement rendu par le tribunal administratif qui rejetait le recours tendant à l’annulation d’un arrêté préfectoral refusant à un ressortissant tunisien la délivrance d’un titre de séjour en qualité de conjoint de français assorti d’une interdiction de retour sur le territoire pour une durée de deux ans. La Cour administrative d’appel a enjoint le préfet de police de Paris de lui délivrer le titre de séjour sollicité.
21 juin 2022
Tribunal administratif de Paris, 2ème Chambre, n°2209577
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’une OQTF prise à l’encontre d’un ressortissant ivoirien qui sollicitait le renouvellement de son titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale ».
17 juin 2022
Tribunal administratif de Paris, ordonnance du Juge des référés, n° 2212339
Le Cabinet a obtenu, en urgence, un rendez-vous en préfecture pour permettre à un étudiant de nationalité marocaine, sous APS, de déposer sa demande de changement de statut.
3 juin 2022
CNDA, 6ème Section, 1ère Chambre, n°21062466
Le Cabinet a obtenu le statut de réfugié pour une enfant mineure, en raison de son appartenance au groupe social des enfants et femmes non mutilées d’ethnie bini au Nigéria.
2 juin 2022
Tribunal administratif de Melun, 5ème Chambre, n°2010051
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’une OQTF prise à l’encontre d’un étudiant de nationalité comorienne qui sollicitait un changement de statut au titre de sa vie privée et familiale.
1 juin 2022
Tribunal administratif de Montreuil, 11ème Chambre, n°2112442
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’une OQTF prise à l’encontre d’un ressortissant équatorien qui sollicitait le renouvellement de son titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale ».
31 mai 2022
Tribunal administratif de Montreuil, 2ème Chambre, n°2115681
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’une OQTF prise à l’encontre d’un ressortissant algérien qui sollicitait son admission exceptionnelle au séjour au titre de sa vie privée et familiale.
14 avril 2022
TA Cergy-Pontoise, ordonnance du Juge des référés, n°2204690
Le Cabinet a obtenu, en urgence, une décision tendant à enjoindre le préfet des Hauts-de-Seine, de délivrer à une ressortissante japonaise, un récépissé de sa demande de renouvellement de carte de résident.
30 mars 2022
TA Cergy-Pontoise, ordonnance du Juge des référés, n° 2203493
Le Cabinet a obtenu, en urgence, une décision tendant à enjoindre le préfet des Hauts-de-Seine, de délivrer à un ressortissant marocain, un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour.
29 mars 2022
TA Cergy-Pontoise, ordonnance du Juge des référés, n° 2203957
Le Cabinet a obtenu, en urgence, une décision tendant à enjoindre le préfet des Hauts-de-Seine, de délivrer à une ressortissante marocaine, un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour.
14 mars 2022
Tribunal administratif de Paris, ordonnance du Juge des référés, n°2205060
Le Cabinet a obtenu, en urgence, un rendez-vous en préfecture pour permettre à un ressortissant algérien, en situation irrégulière, de procéder à son dépôt de dossier.
9 mars 2022
Tribunal administratif de Montreuil, 4ème Chambre, n°2101811
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’une OQTF prise à l’encontre d’une ressortissante tunisienne qui sollicitait un changement de son statut étudiant vers celui de sa vie privée et familiale.
3 mars 2022
Tribunal administratif de Melun, 5ème Chambre, n°2104805
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’une OQTF prise à l’encontre d’un étudiant de nationalité marocaine qui sollicitait un changement de statut au titre du travail.
1 mars 2022
Tribunal administratif de Montreuil, 7ème Chambre, n°2103992
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’une OQTF prise à l’encontre d’un ressortissant nigérian qui sollicitait le renouvellement de son titre de séjour « entrepreneur-profession libérale ».
16 février 2022
Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, juge des reconduites, n°2115314
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’une OQTF sans délai prise à l’encontre d’un ressortissant sénégalais suite à un contrôle d’identité sur son lieu de travail et placé en retenue pour vérification de son droit au séjour.
15 février 2022
Tribunal administratif de Paris, 2ème Chambre, n°2123511
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’une OQTF prise à l’encontre d’un ressortissant algérien qui sollicitait la délivrance d’un certificat de résidence portant la mention « vie privée et familiale »
8 février 2022
Tribunal administratif de Paris, 3ème Chambre, 2119020
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’une OQTF prise à l’encontre d’un ressortissant algérien qui sollicitait la délivrance d’un certificat de résidence portant la mention « vie privée et familiale » en raison de son ancienneté sur le territoire laquelle remonte à…1983 !
14 janvier 2022
CAA de PARIS, 9ème chambre, 21PA02628, Inédit au recueil Lebon
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’un jugement rendu par le tribunal administratif de Melun qui rejetait le recours tendant à l’annulation d’une OQTF d’un ressortissant algérien qui sollicitait le renouvellement de son certificat de résidence en qualité de conjoint de français.
5 janvier 2022
CNDA, 1ère Section, 1ère Chambre, n°21006631
Le cabinet a obtenu le statut de réfugié pour une ressortissante guinéenne craignant pour sa sécurité en cas de retour dans son pays d’origine.
17 décembre 2021
CAA de BORDEAUX, 4ème chambre, 21BX00242, Inédit au recueil Lebon
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’un jugement rendu par le tribunal administratif de Poitiers qui rejetait le recours tendant à l’annulation d’une OQTF d’une ressortissante brésilienne qui sollicitait un titre de séjour en sa qualité de conjoint de français.
13 décembre 2021
TA de Paris, ordonnance du Juge des référés, n°2124304
Le Cabinet a obtenu, en urgence, un rendez-vous en préfecture pour permettre à un ressortissant algérien, en situation irrégulière, de procéder à son dépôt de dossier.
26 novembre 2021
Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, 5ème Chambre, n°2013910
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’une OQTF sans délai ainsi que l’annulation du placement sous assignation à résidence d’un ressortissant colombien qui sollicitait la délivrance d’un titre de séjour.
18 octobre 2021
Tribunal administratif de Montreuil, 5ème Chambre, n°2012068
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’une OQTF, assortie d’une IRTF de deux ans, prise à l’encontre d’une ressortissante congolaise qui sollicitait son admission exceptionnelle au séjour au « vie privée et familiale ».
8 octobre 2021
Tribunal administratif de Montreuil, 11ème Chambre, n°2013195
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’une OQTF prise à l’encontre d’un ressortissant algérien qui sollicitait son admission exceptionnelle au séjour au titre de sa « vie privée et familiale ».
30 septembre 2021
Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, 8ème Chambre, n°2101908
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’une OQTF prise à l’encontre d’un ressortissant algérien qui sollicitait le renouvellement de son certificat de résidence portant la mention « vie privée et familiale ».
15 juin 2021
Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, 9ème Chambre, n°2100288
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’une OQTF prise à l’encontre d’une ressortissante algérienne qui sollicitait un changement de statut « étudiant » vers celui de « vie privée et familiale ».
10 juin 2021
Tribunal administratif de Montreuil, 1ère Chambre, n°2100006
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’une OQTF prise à l’encontre d’un ressortissant malien qui sollicitait son admission exceptionnelle au séjour au titre de son ancienneté sur le territoire français.
1 juin 2021
Tribunal administratif de Montreuil, 8ème Chambre, n°2007976
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’une OQTF sans délai, assortie d’une interdiction de retour d’une durée de 3 ans, prise à l’encontre d’un ressortissant cap-verdien qui sollicitait son admission exceptionnelle au séjour au titre de sa « vie privée et familiale ».
11 mai 2021
Tribunal administratif de Paris, 2ème Chambre, n°2102661
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’une OQTF prise à l’encontre d’un ressortissant serbe qui sollicitait la délivrance d’un titre de séjour en sa qualité de conjoint de français au titre du PACS.
7 mai 2021
Tribunal administratif de Versailles, 3ème Chambre, n°2101428
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’une OQTF prise à l’encontre d’un ressortissant tunisien qui sollicitait son admission exceptionnelle au séjour au titre de son ancienneté sur le territoire français.
3 mai 2021
Tribunal administratif de Paris, 2ème Chambre, n°2021558
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’une OQTF prise à l’encontre d’une ressortissante congolaise qui sollicitait le renouvellement de son titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » en sa qualité de parent d’enfant français.
15 avril 2021
Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, 8ème Chambre, n°1901977
La Cabinet a obtenu l’annulation d’une OQTF prise à l’encontre d’une ressortissante camerounaise qui sollicitait son admission exceptionnelle au séjour en sa qualité de conjoint de ressortissant étranger titulaire d’un titre de séjour.
15 avril 2021
Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, 8ème Chambre, n°2000338
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’une OQTF prise à l’encontre d’une ressortissante guinéenne qui sollicitait le renouvellement de son titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » en sa qualité d’étranger malade.
14 avril 2021
Tribunal administratif de Paris, 2ème Chambre, n° 2014917
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’une OQTF prise à l’encontre d’une ressortissante marocaine, âgée de 67 ans, qui sollicitait la délivrance d’un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale ».
13 avril 2021
Tribunal administratif de Paris, 1ère Chambre, n° 2019852
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’une OQTF prise à l’encontre d’un ressortissant marocain, qui sollicitait la délivrance d’un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » au titre de son ancienneté sur le territoire français.
31 mars 2021
Tribunal administratif de Versailles, juge des reconduites, n°2007109
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’une OQTF sans délai, assortie d’une IRTF de trois ans, prise à l’encontre d’un ressortissant marocain.
26 mars 2021
Tribunal administratif de Montreuil, 3ème Chambre, n°2012691
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’une OQTF prise à l’encontre d’une ressortissante serbe qui sollicitait son admission exceptionnelle au séjour au titre de sa vie privée et familiale.
22 mars 2021
Tribunal administratif de Paris, ordonnance du Juge des référés, n°2104734
La Cabinet a obtenu, en urgence, la suspension d’un arrêté d’expulsion pris à l’encontre d’un ressortissant cubain.
16 mars 2021
Tribunal administratif de Paris, 2ème Chambre, n° 2010373
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’une OQTF prise à l’encontre d’un ressortissant marocain qui sollicitait le renouvellement de son titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » en raison de ses condamnations pénales.
2 mars 2021
Tribunal administratif de Montreuil, 7ème Chambre, n°2003931
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’une OQTF prise à l’encontre d’un ressortissant indien qui sollicitait son admission exceptionnelle au titre de sa « vie privée et familiale ».
26 février 2021
Tribunal administratif de Montreuil, 11ème Chambre, n°2003559
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’une OQTF prise à l’encontre d’un étudiant de nationalité marocaine qui sollicitait le renouvellement de son titre de séjour portant la mention « étudiant ».
25 janvier 2021
Tribunal administratif de Montreuil, 2ème Chambre, n°2007187
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’une OQTF prise à l’encontre d’une ressortissante tunisienne qui sollicitait le renouvellement de son titre de séjour passeport talent.
7 janvier 2021
Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, 8ème Chambre, n°1912879
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’un arrêté d’expulsion pris à l’encontre d’un ressortissant congolais entré en France en 1999 et fondé sur ses condamnations pénales.
5 janvier 2021
Tribunal administratif de Paris, 2ème Chambre, n°2009066
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’une OQTF prise à l’encontre d’un ressortissant égyptien qui sollicitait sa régularisation au titre de l’ancienneté sur le territoire français.
9 décembre 2020
Tribunal administratif de Paris, 3ème Chambre, n°2013884
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’une OQTF prise à l’encontre d’une ressortissante congolaise qui sollicitait le renouvellement de son titre de séjour en sa qualité de parent d’enfant français.
1 décembre 2020
Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, 7ème Chambre, n°1914226
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’une OQTF prise à l’encontre d’une ressortissante algérienne qui sollicitait la délivrance d’un certificat de résidence portant la mention « vie privée et familiale ».
23 octobre 2020
Tribunal administratif de Paris, 8ème Section, 2016903
Le Cabinet a obtenu l’annulation d’une OQTF sans délai assortie d’une interdiction de retour sur le territoire français d’une durée de 24 mois prise à l’encontre d’un ressortissant congolais.
Actualitésankhadmin2023-01-16T10:48:35+01:00
